• Espoir perdu d'enfance...

    Les corps de migrants sont rejetés sur une plage turque après leur naufrage en mer Egée, le 30 janvier 2016 / AFP 

     

    Espoir perdu d’enfance…

     

    Il le faut…

    On a expliqué pourquoi

    Promis l’espoir

    Raconter la nouvelle vie

    Il a imaginé

    La nouvelle maison

    La cour de récréation

    Les mains tendues

    Les sourires

    Le silence des bombes

    Ne plus avoir peur

    Il ne comprend pas tout

    Il est si petit !

    Mais il a confiance

    Il est avec ses parents

    Alors pourquoi a-t-il si froid ?

    Son corps est là 

    Une vague lui caresse le visage 

    Maman…Papa …

    Où êtes-vous ?

    Il va dormir un peu

    Peut-être rêver…

    De la maison

    De la cour de récréation…

    Rêver…

    En ce qu’il avait cru

    En cet espoir perdu

                                     Fabienne Vereecken

     


    votre commentaire
  • tristesse

     

    L’encrier brisé…

     

    L’encrier s’est brisé

    Trop de cris de détresse

    Trop de mots de tristesse

     

    L’encrier s’est brisé

    L’encre a séché

    Les larmes l’ont remplacée

     

    L’encrier s’est brisé

    Le cœur a trop pleuré

    L’âme est desséchée

     

    L’encrier s’est brisé

    Le poète se taira

    La plume n’écrira

     

    L’encrier s’est brisé

    Les mots se sont égarés

    Plus personne n’ira les chercher

    L’encrier s’est brisé

    La page restera immaculée…

    Fabienne Vereecken

     

     

     


    votre commentaire
  • th

     

    Tant de haine…

     

    Mon cœur saigne

    Devant tant de haine

    Pourquoi depuis la nuit des temps

    La haine conduit les gens ?

    Pourquoi se croit-on si puissant ?

    Ne supportons pas la différence ?

    Pensons être les meilleurs ?

    Prenons le bien d’autrui?

    Autant de questions que mon cœur se pose…

    Il ne comprend pas

    Ce sang de haines

    Qui coule dans les veines !

    Le monde avance

    Découvrant des merveilles

    Et pourtant…

    Le bruit des armes

    Est toujours notre haro !

    Les enfants doivent-ils payer

    Les erreurs du passé ?

    Découvertes, commerces, religions…

    Ont donné le pouvoir aux nantis

    Sur les peuples, les terres…

    Enfonçant dans les cœurs

    Génération après génération

    Le pieu de la haine !

    La révolte gronde

    Au loin comme de près !

    Ne peut-on apprendre

    A  respecter nos différences

    Peut-être les aimer ?

    Faut-il  le bruit des bombes

    Pour se faire entendre ?

    L’enfant des autres

    A-t-il un moindre prix ?

    Clamez des droits

    Ne fait pas force de lois !

    De près comme de loin

    Levons les poings

    Contre la haine

    Pas la race humaine !

    Mon cœur saigne

    Devant tant de haine

    Mon cœur saigne

    Devant tant de peine…

    Fabienne Vereecken


    2 commentaires
  •  

    IMG_5248

    En piste le clown…

     

    Monsieur Loyal

    Annoncez le clown

    Qu’il fasse son tour de piste

    Pour ne plus être triste !

     

    Monsieur Loyal

    Annoncez le clown

    Qu’il mette son nez  écarlate

    Pour que les rires éclatent !

     

    Monsieur Loyal

    Annoncez le clown

    Qu’il se maquille

    Pour que notre regard  pétille !

     

    Monsieur Loyal

    Annoncez le clown

    Qu’il prenne son instrument

    Pour notre amusement !

     

    Monsieur Loyal

    Annoncez le clown

    Qu’il rie, chante, danse

    Pour un retour en enfance !

     

    Monsieur Loyal

    Annoncez le clown

    Qu’il fasse son numéro

    Pour que jaillissent les bravos !

     

    Monsieur Loyal

    Annoncez le clown

    Pour un dernier tour de piste…

    Merci l’artiste !

    Fabienne Vereecken


    votre commentaire
  • eso-dc3a9part-l-h-de-la-mort-escalier-1-2

    La compagne reniée...

     

    A l’instant même

    Où la vie s’éveille

    Elle est là !

    A chaque épreuve

    Elle s’approche

    Parfois nous emporte

    Laissant ceux qui nous entourent

    Sur le parvis de notre vie.

    On la craint

    Mais ses espoirs de paix

    De calme

    De délivrance…

    Parfois nous tentent !

    D’un être aimé

    Elle vous sépare

    Emportant une part de votre âme…

    Il est difficile

    De lui résister

    De l’obliger à s’écarter…

    Le temps passe

    Entre envie et résistance…

    Mais un jour

    Il sera temps !

    Nos bras s’ouvriront

    Et cette compagne tant reniée

    Nous emportera

    Peut-être la bienvenue

    Laissant juste les souvenirs

    Pour ne pas vraiment partir !

    La mort est dans l’oubli…

    Fabienne Vereecken

     

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique